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02.05.2008

3. LA PORTÉE DE NOS ACTES

Une autre situation des plus déplorables et qui mérite une grande attention serait celle d’un adulte démuni ou d’un enfant sans défense qui est abusé physiquement ou moralement, quelquefois pendant toute une vie. Il peut s’agir de sévices corporels, d’abus sexuels, de séquestration, d’usage continue de langage pernicieux susceptible d’entraîner un dérèglement affectif et d’autres situations aussi funestes ou de toutes autres formes de persécution qui sont incalculables.

Considérons maintenant un auteur repentant de ces actes inhumains qui choisit de revenir sur Terre pour réparer auprès de sa victime le mal qu’il lui a causé. Il peut alors revenir sous les traits d’un père, d’une mère, d’un époux, d’une épouse, d’un protecteur quelconque, toute situation qui peut permettre certaines interventions dans la vie de sa victime opprimée qui occupe nécessairement un rôle de dépendance mais qui est dénuée de tout sentiment violent de haine ou de ressentiment tellement l’oppression l’a laissée affaissée et sans réaction.

Dans son inconscient, l’être repentant se présente avec tellement de regrets, de remords, de culpabilité et de détermination à se faire aimer, à se faire pardonner et à redonner à sa victime son statut de personne libre et autonome qu’il néglige ses propres devoirs envers lui-même et se comporte comme s’il n’existait plus lui-même. Les besoins réels et les exigences souvent farfelues et accablantes de son ancienne victime ne sont plus que sa raison de vivre - ce qui est contraire aux lois divines de l’évolution personnelle.

À SUIVRE...

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